Pour Gran Turismo 7, le volant se choisit d’abord sur la licence PlayStation, ensuite sur ce que le jeu fait réellement du retour de force. Et sur ce second point, GT7 a une particularité que peu de gens connaissent : il n’expose que deux réglages de retour de force, contre une dizaine dans les simulations PC. Tout le reste se règle sur ta base.
Polyphony Digital a par ailleurs publié un avertissement qui vaut d’être lu avant de toucher au moindre curseur : sur trois familles de volants nommément citées, pousser ces deux réglages très haut peut faire vibrer le volant violemment. Le studio est même allé jusqu’à réduire l’intensité du retour de force du jeu en attendant une solution définitive. C’est un contexte particulier, et il change la façon de régler son matériel sur ce titre.
Le classement général des volants compatibles PlayStation vit sur une autre page, le comparatif des volants PS5 : celui ci retient d’autres critères, propres au jeu. Et la méthode de réglage, valable partout, est traitée dans notre page sur les réglages du retour de force : ici, tu ne trouveras que ce qui est propre à GT7. Pour la vue d’ensemble, le point de départ reste notre guide du volant simracing.
Cinq volants retenus sur des critères propres à Gran Turismo 7 : la licence, le partenariat avec le studio, et le comportement documenté du retour de force. Chaque modèle est détaillé plus bas, avec ses caractéristiques, ses points forts et ses limites.
// LA GRILLE DE DÉPART

FANATEC Gran Turismo DD Pro

Thrustmaster T300RS GT Edition

Thrustmaster T598

Logitech G G923 TRUEFORCE

Thrustmaster T128 P + Gran Turismo
Polyphony Digital signale que sur le Thrustmaster T-GT, le Fanatec Podium et le Fanatec Gran Turismo DD Pro, régler très haut les valeurs de couple maximal ou de sensibilité du retour de force peut faire vibrer le volant violemment. Le studio a par ailleurs réduit fortement l’intensité du retour de force du jeu à titre temporaire, en annonçant travailler à une solution définitive par contrôleur. Si tu possèdes l’un de ces volants, commence bas et monte prudemment.
Ce qui change quand on choisit un volant pour Gran Turismo 7
Trois choses changent par rapport à un choix de volant PlayStation générique : la notion de licence officielle Gran Turismo, qui s’ajoute à la licence PlayStation, le comportement particulier du retour de force du jeu, et le fait que GT7 n’expose que deux réglages. Ces trois points suffisent à produire un classement différent.
Le reste, à savoir la mécanique de la licence console, le contenu des cartons et les gammes disponibles, appartient au comparatif des volants PS5 et je n’y reviens pas. Ce qui suit ne traite que du jeu.
La licence PlayStation reste le filtre absolu
Aucun volant non licencié PlayStation ne fonctionne sur la console, donc aucun ne fonctionne dans Gran Turismo 7. C’est la première barrière, et elle est infranchissable : la puce de sécurité se trouve dans la base du volant, et sans elle la machine ignore purement et simplement le périphérique.
Cette contrainte élimine d’emblée l’essentiel du marché du haut de gamme indépendant. Le mécanisme complet, avec ses conséquences pratiques sur le choix du matériel, est exposé dans le comparatif des volants PS5, que je te conseille de lire si tu pars de zéro.
Ce que « officiel Gran Turismo » veut dire en plus
Une licence Gran Turismo est un cran au dessus d’une licence PlayStation : elle suppose un développement mené avec le studio du jeu. Polyphony Digital annonce ainsi avoir développé avec Fanatec le Gran Turismo DD Extreme, contrôleur à entraînement direct officiel bâti sur une base ClubSport DD+ de 15 Nm, présenté comme approuvé et sous licence de Sony Interactive Entertainment.
Thrustmaster occupe le même terrain avec son T-GT II, annoncé sous licence officielle PlayStation 5 et Gran Turismo, conçu en collaboration avec Polyphony Digital, et doté de quatre sélecteurs directionnels destinés à l’usage dans le jeu. Cette collaboration se traduit par des fonctions pensées pour GT7, pas seulement par un logo sur la boîte.
Un point mérite d’être signalé au sujet du modèle le plus récent : Polyphony indique que la prise en charge de sa technologie de restitution avancée sera ajoutée à Gran Turismo 7 dans une mise à jour future. Autrement dit, la fonction existe côté matériel avant d’exister côté jeu, et il faut le savoir avant d’acheter en comptant dessus.
Pourquoi ce classement n’est pas celui des volants PS5
Les critères ne sont pas les mêmes, donc l’ordre change. Le comparatif PS5 classe sur la technologie, le contenu du carton et le rapport entre gamme et usage. Cette page ci classe sur le partenariat avec le studio, sur le comportement documenté du retour de force dans le jeu, et sur la façon dont GT7 traite chaque famille de volants.
Concrètement, deux volants d’un niveau technique équivalent peuvent se retrouver à des places différentes selon qu’on parle de la console ou du jeu. Un matériel développé avec Polyphony bénéficie d’une intégration que la fiche technique ne montre pas, et un matériel signalé par le studio pour un comportement particulier mérite d’être présenté avec cet avertissement.
Comment Gran Turismo 7 envoie son retour de force
GT7 expose deux réglages de retour de force, et deux seulement. Le jeu les nomme couple maximal du retour de force et sensibilité du retour de force, et ils se trouvent dans les réglages de contrôleur, sous la rubrique consacrée au retour de force de la direction.
Deux curseurs pour tout régler, c’est très peu comparé à une simulation d’ordinateur qui en propose souvent une dizaine. Cette sobriété a une conséquence directe : sur GT7, la majorité du réglage se fait sur ta base, pas dans le jeu. Le menu de réglage de ton volant devient l’outil principal.
Les deux réglages que le jeu expose
Le premier, le couple maximal, plafonne la force que le jeu demande à ton volant. Le second, la sensibilité, agit sur la façon dont les effets sont restitués. Ce sont les deux seuls leviers dont tu disposes côté jeu, et ils s’appliquent à tous les volants sans distinction de marque.
C’est aussi ce qui rend GT7 déroutant pour qui vient du PC. Il n’y a ici ni réglage d’amortissement, ni filtrage, ni interpolation : ces fonctions existent, mais elles vivent dans le menu de ta base. Si ton volant n’en propose pas, tu n’y auras pas accès du tout.
L’avertissement de Polyphony sur trois familles de volants
Le studio nomme explicitement trois familles de volants sur lesquelles ces réglages demandent de la prudence : le Thrustmaster T-GT, le Fanatec Podium et le Fanatec Gran Turismo DD Pro. Sur ces matériels, régler très haut le couple maximal ou la sensibilité peut provoquer des vibrations violentes du volant.
Ce n’est pas une rumeur de forum, c’est une information publiée par le développeur du jeu, et elle est allée plus loin : Polyphony a réduit fortement l’intensité du retour de force et du couple à titre temporaire, après avoir constaté des vibrations excessives sur certaines combinaisons de volant et de voiture, en annonçant travailler à une solution définitive propre à chaque contrôleur. Si tu possèdes l’un de ces volants, la conduite à tenir est simple : commencer bas, monter par petits pas, et t’arrêter dès que le volant devient bruyant plutôt que informatif.
Ce que la restitution vibratoire ajoute sur certains volants
Sur les volants qui en disposent, GT7 exploite une couche de vibration distincte du retour de force classique. Polyphony a publié une note dédiée au Logitech G923 : le jeu utilise la fonction de restitution vibratoire de la marque pour reproduire les vibrations du moteur et celles du glissement des roues. Les listes de jeux que le fabricant publie pour cette fonction sont détaillées dans l’avis complet consacré à ce volant.
La même note prévient que certains utilisateurs peuvent constater des différences dans les effets de retour de force et de vibration, voire des vibrations excessives ou bruyantes, et indique où les régler : dans les options de contrôleur, à la rubrique de la fonction de vibration, et à celle des réglages du contrôleur de direction pour la sensibilité des pédales. C’est un réglage de plus, et il est indépendant des deux curseurs de retour de force.
Les réglages propres à Gran Turismo 7
Sur GT7, l’essentiel du réglage se fait sur la base et non dans le jeu, parce que le titre n’expose que deux curseurs. La méthode générale de recherche du seuil de saturation, valable sur toutes les simulations, est développée dans notre page dédiée aux réglages. Ce qui suit ne concerne que les particularités du jeu.
Retiens l’ordre : tu cales d’abord les deux curseurs du jeu à un niveau modéré, puis tu affines sur la base. Faire l’inverse revient à régler finement une source qui sature déjà.
Où se trouvent les réglages
Les deux curseurs de retour de force se trouvent dans les réglages de contrôleur, à la rubrique consacrée au retour de force de la direction. Ils s’appellent couple maximal du retour de force et sensibilité du retour de force.
Deux autres emplacements méritent d’être connus. Polyphony indique que l’intensité de la vibration se règle dans les options de contrôleur, à la rubrique de la fonction de vibration, et que la sensibilité des pédales se règle dans les réglages du contrôleur de direction. Ce sont trois menus différents pour trois familles de réglages, et beaucoup de joueurs n’en connaissent qu’un.
Par quoi commencer
Commence bas sur les deux curseurs, surtout si tu possèdes l’un des trois volants que le studio a signalés. La logique est inhabituelle : sur la plupart des jeux, on part haut pour chercher le plafond en descendant. Ici, l’avertissement du développeur sur les vibrations violentes justifie l’approche inverse.
Monte ensuite par petits pas, en jugeant sur une portion de piste que tu connais, avec un gros appui et un vibreur. Arrête toi dès que le volant devient bruyant plutôt qu’informatif : c’est la limite pratique sur ce titre, et elle arrive plus tôt que sur une simulation d’ordinateur.
Ce qui se règle sur la base plutôt que dans le jeu
Tout le reste, c’est à dire l’amortissement, la friction, l’inertie, le filtrage et l’angle de rotation. GT7 ne propose aucun de ces paramètres, donc ils vivent exclusivement dans le menu de ta base, quand celle ci en dispose.
C’est un argument concret en faveur des bases dotées d’un menu de réglage complet sur ce jeu précis. Un volant d’entrée de gamme sans menu te laissera avec deux curseurs et rien d’autre, ce qui suffit pour rouler mais pas pour affiner. Le vocabulaire de ces menus, marque par marque, est détaillé dans la page consacrée aux réglages.
L’angle de rotation, à caler avant tout le reste
Règle l’angle de ta base sur celui que le jeu attribue à la voiture, avant de toucher aux deux curseurs de force. Un angle qui ne correspond pas produit une direction molle ou nerveuse que ni le couple maximal ni la sensibilité ne corrigeront, et tu passerais ta séance à chercher au mauvais endroit.
GT7 couvre un parc allant de la routière ancienne à la monoplace de compétition, donc l’angle change beaucoup d’une voiture à l’autre. Si ta base propose un mode automatique et que le jeu le gère, c’est le cas d’usage idéal : tu passes d’une catégorie à l’autre sans rien toucher.
Les cinq volants que je retiens pour Gran Turismo 7
Ces cinq références sont classées sur des critères propres au jeu : la licence, le partenariat avec le studio quand il existe, et le comportement documenté du retour de force. Les caractéristiques viennent des fiches des fabricants et des publications de Polyphony Digital.
FANATEC Gran Turismo DD Pro : le volant que le studio nomme lui même

Ce qui gagne des dixièmes
- C’est le seul ensemble à entraînement direct de cette page dont la gamme porte le nom du jeu, et le fabricant travaille avec Polyphony Digital sur cette famille de produits.
- La transmission directe restitue les transferts de masse et les pertes d’adhérence progressives que GT7 modélise finement.
- Le volant embarque un écran OLED et une bande de LED de régime, utilisables pour naviguer dans le menu de réglage sans quitter le siège.
- La base dispose d’un menu de réglage complet, ce qui compense l’absence de paramètres avancés dans le jeu.
Ce qui freine
- Polyphony cite nommément cette famille de volants parmi celles où des réglages très élevés peuvent provoquer des vibrations violentes.
- Deux pédales seulement dans le carton, l’embrayage se rachète à part.
- Le fabricant vend aussi la base seule sous le même nom de gamme, ce qui rend l’intitulé marchand ambigu.
Sur Gran Turismo 7, c’est le choix le plus cohérent que je puisse recommander, et pas seulement pour le nom sur la boîte. La transmission directe correspond à ce que le jeu sait transmettre de mieux, ces variations lentes de charge qui annoncent le décrochage bien avant qu’il arrive. Le menu de réglage de la base compense en plus l’austérité du jeu, qui n’expose que deux curseurs : c’est là que tu iras chercher l’amortissement et le filtrage que GT7 ne propose pas. La réserve est importante et vient du studio lui même : cette famille figure parmi celles où des valeurs très élevées peuvent produire des vibrations violentes. Commence bas, monte doucement, et tu auras le meilleur compromis du plateau.
Thrustmaster T300RS GT Edition : la licence Gran Turismo à la courroie

Ce qui gagne des dixièmes
- Produit sous licence officielle PlayStation et Gran Turismo, ce qui garantit une reconnaissance immédiate par le jeu.
- Trois pédales à tête métal dans le carton, embrayage compris, ce qui compte sur le parc d’anciennes que propose GT7.
- Angle réglable de 40 à 1 080°, donc la plage nécessaire aux routières comme aux voitures de course.
- Le système à double courroie adoucit les mouvements et réduit les bruits parasites, ce qui va bien avec un jeu au retour de force volontairement modéré.
Ce qui freine
- Transmission par courroie : les micro variations arrivent légèrement filtrées face à une transmission directe.
- Le fabricant ne publie aucune valeur de couple pour cette base.
- Le menu de réglage est plus succinct que celui d’une base à entraînement direct, ce qui pèse sur un jeu qui n’expose que deux curseurs.
C’est la valeur sûre de Gran Turismo depuis plusieurs générations, et sa présence ici n’a rien de sentimental. La licence Gran Turismo lui vaut une reconnaissance immédiate, ses trois pédales servent réellement sur le parc d’anciennes du jeu, et sa plage d’angle couvre tout ce que GT7 propose. La courroie filtre un peu, c’est vrai, mais sur un titre dont le retour de force a été volontairement modéré par son développeur, ce lissage se remarque moins qu’ailleurs. Sa limite tient au menu de réglage, plus pauvre que celui d’une base à entraînement direct : sur un jeu qui ne t’offre que deux curseurs, tu as intérêt à ce que la base compense, et celle ci compense moins.
Thrustmaster T598 : l’entraînement direct et le menu de réglage qui va avec

Ce qui gagne des dixièmes
- Un menu de réglage très fourni, inertie, friction, amortissements, boosts, butée virtuelle, exactement ce que GT7 ne propose pas.
- 5 Nm annoncés en couple constant avec un dépassement de 100 % sur les effets, une valeur plus parlante qu’un couple crête isolé.
- Mode automatique d’angle de rotation, pratique sur un jeu au parc aussi varié.
- Jante détachable, donc l’ensemble évolue sans changer de base.
Ce qui freine
- Deux pédales dans le carton, l’embrayage passe par un kit vendu séparément.
- Aucune licence Gran Turismo : c’est un volant PlayStation, pas un produit développé avec le studio.
- Le fabricant a fait évoluer son attache rapide, la compatibilité des jantes se vérifie au modèle près.
Si tu veux la meilleure mécanique sur PlayStation sans passer par la case licence Gran Turismo, c’est celle ci. Son intérêt sur GT7 est ailleurs que dans le logo : c’est le menu de réglage. Sur un jeu qui n’expose que deux curseurs, disposer côté base de l’inertie, de la friction, de deux amortissements et de boosts séparés pour les effets bas et hauts change réellement ce que tu peux affiner. La prise directe supprime le train de pignons, donc le jeu au centre et l’irrégularité de denture. Il reste l’ondulation de couple propre au moteur, que Thrustmaster dit traiter par une technologie sans crantage. L’embrayage manquant est sa vraie limite sur ce jeu, parce que GT7 propose un parc d’anciennes où la troisième pédale a du sens.
Logitech G G923 TRUEFORCE : la seule restitution vibratoire documentée par le studio

Ce qui gagne des dixièmes
- Polyphony a publié une note dédiée à ce volant : le jeu utilise sa restitution vibratoire pour reproduire les vibrations du moteur et celles du glissement des roues.
- Trois pédales métal de série, embrayage compris.
- C’est une couche d’information supplémentaire, indépendante des deux curseurs de retour de force du jeu.
- Le studio indique où la régler, dans les options de contrôleur à la rubrique de la fonction de vibration.
Ce qui freine
- La même note prévient que certains utilisateurs peuvent constater des différences dans les effets, voire des vibrations excessives ou bruyantes.
- Retour de force à engrenages, plus sec et moins nuancé qu’une courroie ou une transmission directe.
- La jante n’est pas détachable et le menu de réglage est minimal.
Je le retiens pour une raison que sa fiche technique ne montre pas : c’est le seul volant de cette page auquel Polyphony a consacré une note publique, et cette note décrit précisément ce que le jeu fait de sa restitution vibratoire, vibrations moteur et glissement de roues. Sur GT7, cette couche s’ajoute au retour de force classique et donne une information que les 2,3 Nm de la mécanique ne pourraient pas transmettre. Le studio prévient dans le même document que l’effet peut se montrer excessif ou bruyant selon les cas, et donne l’emplacement du réglage. C’est donc un volant à régler avec attention, mais qui apporte quelque chose de spécifique à ce jeu, ce qui est rare à ce niveau de gamme.
Thrustmaster T128 P : le ticket d’entrée, jeu compris

Ce qui gagne des dixièmes
- La référence retenue associe le volant à un titre Gran Turismo, ce qui règle la question du jeu pour qui part de zéro.
- Retour de force HYBRID DRIVE, dont le fabricant ne détaille ni la transmission ni le couple.
- Pédalier T2PM à capteurs magnétiques sans contact, sans potentiomètre à dériver.
- Rotation jusqu’à 900°, ajustée selon la voiture chargée par le jeu.
Ce qui freine
- Deux pédales seulement, sans embrayage, ce qui prive du geste complet sur les anciennes du jeu.
- Menu de réglage minimal : sur un jeu qui n’expose que deux curseurs, tu resteras avec très peu de leviers.
- Le fabricant ne publie aucune valeur de couple pour cette gamme.
C’est le volant que je conseille quand la question n’est pas encore quel volant mais est ce que je vais accrocher, et l’association avec un titre Gran Turismo en fait un point d’entrée cohérent. Son retour de force reste léger et sature vite dès que la voiture s’agite, mais il donne l’essentiel : la charge à l’entrée de courbe et le moment où l’avant décroche. Le pédalier magnétique est une bonne surprise à ce niveau, parce qu’il ne vieillira pas comme un potentiomètre. Sa vraie limite sur GT7 tient au réglage : avec deux curseurs dans le jeu et presque rien sur la base, tu auras peu de marge pour affiner. Une réserve d’achat : l’édition exacte du titre inclus n’est pas précisée dans l’intitulé marchand, vérifie la fiche du vendeur.
Le tableau comparatif
| Volant | Licence | Transmission | Ce qu’il apporte sur GT7 | Note |
|---|---|---|---|---|
| Fanatec Gran Turismo DD Pro | PlayStation, gamme au nom du jeu | Directe, 5 Nm | Menu de réglage complet et écran au volant | 9,2 |
| Thrustmaster T598 | PlayStation | Directe, flux axial | Le menu de réglage le plus fourni | 9,0 |
| Thrustmaster T300RS GT Edition | PlayStation et Gran Turismo | Double courroie | Trois pédales et 40 à 1080° d’angle | 8,8 |
| Logitech G G923 TRUEFORCE | PlayStation | Engrenages, 2,3 Nm | Restitution vibratoire documentée par le studio | 8,4 |
| Thrustmaster T128 P | PlayStation | Hybride | Un titre Gran Turismo dans le carton | 8,0 |
Quel volant selon ta façon de jouer à Gran Turismo 7
Ta façon de jouer décide plus que ton budget, parce que GT7 propose des usages très différents sous le même titre. Ces quatre cas couvrent l’essentiel.
Tu roules surtout des anciennes et des routières
Vise trois pédales, l’embrayage change le rapport à ces voitures. GT7 propose un parc considérable d’autos à boîte manuelle, et la troisième pédale transforme leur conduite en activité plutôt qu’en maintien de trajectoire. Le T300RS GT et le G923 la fournissent de série, les ensembles à entraînement direct de cette page ne la fournissent pas.
Ajoute un angle de rotation large, puisque ces voitures braquent beaucoup. Si l’idée d’ajouter un levier te séduit, la question de la compatibilité est traitée dans notre page sur le volant avec levier de vitesse.
Tu cours en ligne et tu vises le chrono
Prends une transmission directe et une base au menu de réglage complet. En course serrée, ce qui te fait gagner du temps est la finesse d’annonce du décrochage, et c’est précisément ce qu’une transmission directe restitue mieux qu’une courroie. Le menu de réglage compte tout autant, parce qu’il te donnera l’amortissement et le filtrage que le jeu n’expose pas.
Le Gran Turismo DD Pro et le T598 répondent tous deux à ce cahier des charges, le premier avec l’écran au volant, le second avec le menu le plus fourni. Applique ensuite la méthode de recherche de seuil, en commençant plus bas que d’habitude sur ce titre.
Tu débutes sur le jeu et tu veux essayer le volant
Prends l’entrée de gamme et garde ton budget pour la suite. Le passage de la manette au volant est de loin le plus grand écart de sensations, bien plus important que celui entre deux gammes de volants. Un modèle hybride d’accès suffit largement à le mesurer. Ce que le volant change face à la manette, aides du jeu comprises, est détaillé dans notre guide consacré à ce choix.
La référence qui inclut un titre Gran Turismo simplifie la mise en route si tu n’as pas encore le jeu. Prends simplement conscience de sa limite de réglage, avec deux curseurs dans le jeu et presque rien sur la base.
Tu possèdes déjà un volant et tu te demandes s’il suffit
Il suffit s’il est licencié PlayStation, et la vraie question est celle du réglage. Beaucoup de joueurs concluent que leur matériel est dépassé alors que leurs deux curseurs sont mal calés, ou que l’angle de leur base ne correspond pas à la voiture chargée.
Avant de changer quoi que ce soit, cale l’angle, remets les deux curseurs du jeu à un niveau modéré et refais la recherche de seuil décrite dans la page consacrée aux réglages. Si la sensation reste pauvre après ça, alors seulement la question du matériel se pose, et le classement général des volants PlayStation couvre l’ensemble des gammes.
Comment cette page a été construite
La source. Les informations propres au jeu proviennent des publications de Polyphony Digital : la note de compatibilité consacrée au Logitech G923, l’avis relatif à la mise à jour du retour de force, l’annonce du contrôleur à entraînement direct officiel, et le manuel en ligne pour l’emplacement des réglages. Les caractéristiques matérielles viennent des fiches des fabricants. Le test. Le propriétaire du site pilote sur PS5 et joue à Gran Turismo 7, mais cette page reste une synthèse documentaire : aucun de ces cinq volants n’a été testé par mes soins sur le titre. Les critères. Licence PlayStation, partenariat avec le studio quand il existe, comportement documenté du retour de force dans le jeu, richesse du menu de réglage de la base compte tenu des deux seuls curseurs exposés, et nombre de pédales au regard du parc de voitures. Ce que cette page ne fait pas. Elle ne classe pas les volants PS5 en général, sujet d’une page dédiée, ne livre pas la méthode générale de réglage, qui a également sa page, et n’affiche aucun prix. Aucune marque ne finance ce contenu.
Questions courantes
Quel volant est officiellement compatible avec Gran Turismo 7 ?
Où régler le retour de force dans Gran Turismo 7 ?
Pourquoi mon volant vibre t il violemment sur GT7 ?
GT7 propose moins de réglages qu’une simulation PC, est ce un problème ?
Faut il un volant à entraînement direct pour GT7 ?
Le jeu est il inclus avec certains volants ?
🏁 Ce qu’il faut retenir
- Le filtre : licence PlayStation obligatoire, et au dessus une seconde catégorie, les produits développés avec Polyphony Digital.
- La particularité du jeu : deux réglages de retour de force seulement, contre une dizaine sur une simulation PC.
- La conséquence : le menu de réglage de ta base porte tout le reste, ce qui en fait un critère d’achat sur ce titre.
- L’avertissement du studio : sur trois familles de volants citées, des valeurs très hautes peuvent produire des vibrations violentes.
- La méthode : commence bas et monte, à l’inverse de ce que l’on fait ailleurs.
Ce que nous retiendrions : le Gran Turismo DD Pro pour la cohérence entre le matériel et le jeu, le T598 si le menu de réglage prime sur le logo, le T300RS GT si l’embrayage compte pour toi, et l’entrée de gamme avec le jeu inclus pour découvrir. Ce que nous vérifierions avant de commander : la licence PlayStation, la richesse du menu de réglage de la base, le nombre de pédales au regard des voitures que tu conduis, et l’édition du titre inclus quand le volant est vendu avec le jeu. Ce que cet avis ne couvre pas : le comportement réel de ces cinq volants sur le titre, aucun n’ayant été testé par nos soins, ni les réglages chiffrés par voiture, qui dépendent de ton matériel.