SESSION EN COURS PISTE SÈCHE GT7 1:42.807 ACC SPA · 2:17.334

Position simracing : régler ton poste du siège à l’écran

L'ordre de réglage d'un poste de simracing, du siège à l'écran, avec les plages d'angles publiées par la recherche en ergonomie et les repères des fabricants.
ÉCRIT PAR
SESSION DE TEST
N/A
MIS À JOUR
GUIDE — MÉTHODE ET SOURCES OFFICIELLES

// SOMMAIRE

Une position simracing se règle dans un ordre imposé : le siège d’abord, le pédalier ensuite, le volant après, l’écran en dernier. Cet ordre n’est pas une préférence, c’est une conséquence mécanique : chaque élément déplace le suivant, et la distance de l’écran est un résultat, pas un choix.

Le reste tient en deux repères que les pages francophones dépouillées ne chiffrent pas. Les angles de confort publiés par la recherche en ergonomie automobile sont des plages larges, pas des valeurs uniques : le fameux coude à 90° tombe dans une fourchette qui va de 80 à 167° selon les études recensées. Et incliner ton dossier de 10° ne couche ton buste que de 6°, le reste étant rattrapé par ta nuque, ce qui fait travailler la nuque en session longue.

Cette page donne la méthode complète, du siège à l’écran, avec les plages publiées et les repères des fabricants. Elle ne traite ni le calcul du champ de vision, qui appartient à notre calculateur de FOV, ni le choix d’un siège ou d’un cockpit, traité dans nos pages cockpit. Les autres questions de départ sont réunies dans nos guides simracing.

Dans quel ordre régler sa position simracing ?

Siège, pédalier, volant, écran. Chaque étape fixe un point de référence pour la suivante : ton bassin décide de la distance des pédales, tes jambes décident de la place du volant, et l’ensemble décide de la distance de tes yeux à l’écran. Régler dans le désordre oblige à tout recommencer, parce qu’un siège avancé de cinq centimètres invalide les trois réglages suivants.

Cet ordre n’est pas une invention du site : un fabricant de pédaliers publie la même séquence dans son guide d’ergonomie, en ajoutant deux consignes de méthode qui valent d’être reprises. Ne change qu’une chose à la fois, et teste chaque changement sur plusieurs tours avant de toucher au suivant. C’est plus lent que de tout bouger d’un coup, et c’est la seule façon de savoir ce qui a produit l’amélioration.

Pourquoi l’écran vient en dernier

Parce que sa distance découle de ta position, et que cette distance commande le champ de vision. Tant que ton siège ou ton volant peuvent encore bouger, la valeur de champ de vision que tu calcules ne vaut rien : elle sera fausse dès le prochain ajustement. Une fois le corps en place, tu mesures la distance entre tes yeux et la dalle, et tu obtiens une valeur stable, à saisir dans le jeu.

Ce qu’il faut noter avant de commencer

Prends une photo de profil de ta position actuelle et note trois mesures : la distance entre tes yeux et l’écran, la hauteur du centre de la jante par rapport au sol, et la position du pédalier sur son rail ou par rapport à un repère fixe. Sans ces trois chiffres, tu ne pourras pas revenir en arrière, et tu confondras un changement de matériel avec un siège qui a reculé de trois centimètres.

Quels angles viser au dos, aux genoux et aux coudes ?

Des plages, jamais des valeurs uniques. Une revue de littérature publiée en 2014 dans une revue d’ergonomie, signée par des chercheurs d’un constructeur automobile allemand et d’une université technique, a recensé trente sources sur les angles articulaires en position de conduite depuis 1940. Les fourchettes qu’elle rassemble sont larges, et c’est l’information la plus utile de toute cette page.

Articulation Plage recensée par la recherche Repère publié par un fabricant de simracing Ce qui la règle sur ton poste
Hanche 79 à 130° Dossier « environ 100 à 110° » en GT chez Fanatec Inclinaison du dossier et angle d’assise du siège
Genou 84 à 147° Genou « légèrement fléchi » à pleine pression de frein Distance du pédalier au siège
Coude 80 à 167° Bras « légèrement fléchis », mains à 9 h 15 Distance et hauteur du volant
Cheville 77 à 130° Non publié par les fabricants relevés Angle de la plaque de pédalier
Épaule 0 à 63° Épaules « détendues », dos qui ne décolle pas Hauteur du volant et profondeur du siège
Inclinaison du volant 11 à 31° selon dix auteurs Non publiée comme cible ; les supports publient leurs plages Support de volant ou platine inclinable

Ce tableau est la raison pour laquelle il faut se méfier des consignes trop précises qui circulent. Les pages francophones que nous avons dépouillées répètent deux chiffres, 90 à 100° au coude et 120° au genou, sans jamais citer de source. Ces valeurs ne sont pas fausses, elles sont simplement un point au milieu d’une plage bien plus large, et elles ne disent rien à un pilote d’un mètre quatre-vingt-dix.

Ce que publient les fabricants de simracing

Peu de choses, et pas toujours la même. Pour la position GT, Fanatec conseille un dossier d’environ 100 à 110 degrés, des bras légèrement fléchis en tenant la jante à 9 h 15, et des yeux légèrement au-dessus du centre de l’écran. Pour la position formule, le même fabricant place les yeux à hauteur du haut de l’écran, voire un peu plus haut. Deux articles du même constructeur, deux repères différents : ce n’est pas une contradiction, c’est la conséquence d’une voiture dont on ne voit pas la même chose.

Un fabricant de pédaliers publie de son côté des repères qualitatifs utiles : freiner à fond sans tendre complètement la jambe, garder le bas du dos en contact avec le siège, et faire correspondre l’angle de la plaque de pédalier à l’angle du siège, plus vertical en GT, plus plat en formule. La position formule complète, avec ses exigences propres, est traitée dans notre page sur le cockpit F1.

Comment mesurer tes propres angles

Trois méthodes, de la plus simple à la plus fiable. La photo de profil, prise à hauteur de hanche avec le téléphone posé, suffit pour comparer deux réglages. L’application d’inclinomètre de ton téléphone, posée à plat sur le dossier ou sur la plaque de pédalier, donne un angle réel à un ou deux degrés près. Le goniomètre, que l’on trouve en pharmacie ou en magasin de sport, donne la mesure la plus juste sur une articulation.

Une précaution de méthode, qui vient de la recherche citée plus haut : mesure toujours l’angle du coude avec les mains à 9 h 15. Les études anciennes qui prescrivaient les mains à 10 h 10 mesuraient d’autres angles de coude et d’épaule, et les valeurs ne se comparent pas. Les auteurs recommandent la position 3 et 9 heures, qui est aussi celle que conseille Fanatec pour le GT.

Comment régler le siège en premier ?

En cherchant la position que tu peux tenir une heure, pas la plus sportive. Le siège fixe ton bassin, et le bassin est le seul point du poste que tu ne peux compenser nulle part ailleurs : un dossier trop couché se rattrape avec la nuque, un siège trop haut se rattrape avec les épaules, et ces compensations se paient en fatigue avant de se payer en chronos.

La règle des 10 et 6, et ce qu’elle fait à ta nuque

Voici le chiffre qu’aucune des pages francophones dépouillées ne publie. Selon la revue d’ergonomie citée, incliner le dossier de 10 degrés ne modifie l’angle du buste que de 6 degrés : la différence est absorbée par le bassin qui glisse et par le dos qui s’arrondit. Et plus le dossier est couché, plus la tête doit se redresser pour garder la piste dans le champ de vision. Les travaux recensés donnent un ordre de grandeur parlant : un dossier à 120 degrés impose une flexion du cou d’environ 30 degrés, contre 10 degrés pour un dossier à 100 degrés.

Retiens la règle sous cette forme : chaque fois que tu couches le dossier de 10 degrés, ton buste ne suit que de 6, et c’est ta nuque qui rattrape le reste. C’est la raison pour laquelle une position formule très couchée demande un écran placé plus haut, et c’est aussi la cause la plus fréquente des douleurs cervicales après une heure de course.

La hauteur d’assise et l’angle du siège

La hauteur d’assise décide de la hauteur de tes yeux, donc de tout le réglage d’écran qui suivra. Règle-la pour que tes cuisses reposent sur l’assise sans point de pression sous les genoux, et que tes pieds atteignent les pédales sans que tu aies à pointer les orteils. L’angle d’assise, lui, joue contre le glissement au freinage : une assise légèrement relevée à l’avant maintient le bassin quand tu pousses fort sur le frein. Les plages de réglage publiées par les fabricants de supports de siège, et ce que change un siège baquet, sont détaillées dans notre page sur le siège baquet simracing.

Où placer le pédalier par rapport au siège ?

À la distance qui te permet d’écraser le frein à fond sans tendre complètement la jambe et sans décoller le bas du dos. C’est le frein qui commande ce réglage, pas l’accélérateur : c’est la pédale qui demande de la force, et une jambe tendue n’a plus ni force ni finesse.

Le test du freinage appuyé

Un fabricant de pédaliers publie un test simple, à faire une fois assis : appuie sur le frein aussi fort que tu le ferais en fin de ligne droite. Si ton corps recule, si le bas de ton dos décolle du siège, ou si ta jambe se verrouille, le pédalier est trop loin. Si tes genoux se sentent à l’étroit et que le geste devient saccadé, il est trop près. À la bonne distance, le genou garde une flexion nette à pleine pression, le bassin ne bouge pas, et le pied revient naturellement au même endroit. Cette reproductibilité est exactement ce qui rend un geste de freinage transférable au pilotage réel, parce qu’une voiture de course se freine en force et non en position.

L’angle de la plaque et la hauteur du talon

L’angle des pédales suit l’angle du siège : plus vertical quand tu es assis droit en GT, plus plat quand tu es couché en formule. Un angle qui ne correspond pas à ta position se traduit par une tension dans la cheville et par des freinages irréguliers, souvent attribués à tort au pédalier. La hauteur du talon est le paramètre que les fabricants chiffrent le moins : certains publient une plage de réglage du repose-talon, d’autres rien du tout. Les valeurs relevées et l’ordre de réglage du pédalier lui-même sont dans notre méthode pour régler son pédalier simracing, et les questions de recul et de fixation dans notre page sur le support de pédalier.

À quelle hauteur et à quelle distance placer le volant ?

Assez près pour que tes coudes restent légèrement fléchis, mains à 9 h 15, et assez bas pour que la jante ne coupe pas ta vue de l’écran. Le repère qui fonctionne : tes poignets doivent pouvoir se poser sur le haut de la jante sans que tes épaules décollent du dossier. Si tu dois tendre les bras ou avancer le buste pour braquer, tu perds en précision avant de perdre en confort.

Le test des trois quarts de tour

Un volant bien placé se tourne sans que le corps suive. Tiens la jante à 9 h 15 et tourne d’un demi-tour dans chaque sens : si ton épaule décolle ou si tu dois lâcher pour aller au bout, rapproche le volant ou baisse-le. Ce test compte plus qu’un angle de coude mesuré une fois au repos, parce qu’il vérifie ce que tu fais réellement en virage lent, au moment où la voiture demande le plus de braquage.

L’inclinaison, la donnée la plus oubliée

La recherche en ergonomie automobile recense des inclinaisons de volant de 11 à 31 degrés selon les auteurs. Les supports de volant du marché ne couvrent pas tous cette plage : certaines platines de base offrent une quinzaine de degrés autour de l’horizontale par pas fixes, d’autres montent bien au-delà, et quelques supports d’entrée ne se règlent pas du tout. C’est un critère d’achat à part entière, rarement mis en avant, et les plages publiées par chaque fabricant sont relevées dans notre page sur l’entraxe et la fixation d’un cockpit.

Le diamètre et le poids de la jante changent aussi ce que tu ressens à position identique, sujet traité dans notre comparatif volant rond ou formule. Et si ton support fléchit quand le couple monte, aucun réglage de position ne le rattrapera : la rigidité du cockpit décide de ce qui arrive jusqu’à tes mains.

Où placer l’écran une fois le corps en place ?

À la hauteur d’yeux que recommande ta discipline, puis à la distance que tu mesures, jamais l’inverse. C’est ici que le repère change selon ce que tu pilotes : pour le GT, Fanatec place les yeux légèrement au-dessus du centre de l’écran ; pour la formule, le même fabricant les aligne avec le haut de l’écran, voire un peu plus haut.

Côté distance, les repères publiés restent larges. Un fabricant de matériel conseille de s’asseoir à environ deux à trois pieds de l’écran, soit 60 à 90 centimètres, et donne ailleurs une fourchette de 60 à 70 centimètres selon la taille de dalle. Ces valeurs sont des points de départ : la seule distance juste est celle que tu mesures une fois assis, et elle sert ensuite à calculer ton champ de vision. Mesure depuis ton œil, pas depuis le dossier, et note la valeur.

Le calcul lui-même, la largeur à prendre en compte et le cas des dalles incurvées vivent dans notre outil de calcul du champ de vision. La hauteur, l’inclinaison et la profondeur réglables des supports d’écran sont couvertes par notre page sur le support d’écran simracing, et l’angle des dalles latérales par celle consacrée au triple écran.

Et en réalité virtuelle ?

La question de la distance disparaît, celle de la position reste entière. Un casque supprime l’écran et son champ de vision à calculer, mais il ne change ni l’angle de ton dossier, ni la distance de tes pédales, ni la hauteur du volant, et il ajoute une contrainte : tu ne verras plus ton matériel. Règle ta position avec un écran ou en pleine lumière avant de mettre le casque, et repère au toucher tes commandes essentielles. La comparaison entre les deux affichages est traitée dans notre page VR ou triple écran.

Position GT, formule ou bureau : qu’est-ce qui change ?

L’inclinaison du buste, la hauteur des pédales et, par conséquence, la hauteur de l’écran. La position GT reste proche de celle d’une voiture de route, dossier peu incliné, pédales basses. La position formule couche le buste, remonte les pédales et place le volant plus haut par rapport au torse, ce qui impose un écran placé plus haut pour rester dans l’axe du regard.

La troisième position, celle du bureau et de la chaise de bureau, est pourtant celle d’où partent beaucoup de lecteurs. Elle a ses propres règles, et elle n’est pas une position dégradée : bien réglée, elle permet de piloter proprement pendant des années. Les exigences propres à la formule et les cockpits qui les autorisent sont traités dans notre page sur le cockpit F1 simracing.

Comment régler sa position sans cockpit ?

En rendant fixe ce qui peut l’être et en acceptant ce qui ne l’est pas. Une chaise de bureau roule, un plateau fléchit, et le pédalier glisse : ce sont les trois problèmes à traiter, dans cet ordre.

  • Bloque la chaise. Cale-la contre un mur ou un meuble, ou remplace-la par une chaise sans roulettes. Une chaise qui recule d’un centimètre à chaque freinage rend tout réglage de distance inutile.
  • Vérifie ce que ton plateau accepte. Les pinces de volant publient leur ouverture maximale, souvent 50 millimètres, et certains fabricants mettent en garde contre les plateaux à âme creuse. Ton bureau décide donc autant que ton volant.
  • Empêche le pédalier de partir. Un appui contre un mur, un tapis antidérapant ou une plaque font le travail. Les solutions relevées chez les fabricants sont détaillées dans notre page consacrée au recul du pédalier sous freinage.

Le reste de la méthode ne change pas : siège, pédalier, volant, écran, une modification à la fois. La seule différence, c’est que certains réglages se font avec des livres sous le pédalier plutôt qu’avec une platine.

Pourquoi faut-il recontrôler sa position après un relais de trente minutes ?

Parce que ton corps et ton siège bougent encore après que tu t’es installé. La revue d’ergonomie citée plus haut rapporte que la posture assise continue de se réajuster pendant les trente premières minutes, le temps que le coussin se tasse, avant de rester stable. Elle mentionne aussi des travaux qui n’observent pas de différence entre cinq et vingt-cinq minutes : les deux constats coexistent dans la littérature, et nous les donnons tels quels.

En pratique, la conséquence est simple et elle tient en trois étapes. Règle ton poste à froid, roule un relais de trente minutes, puis remesure sans rien bouger d’autre. Tu découvriras souvent que tu t’es enfoncé dans le siège, que le dossier paraît plus couché qu’au départ, et que l’écran est devenu un peu trop haut. C’est à ce moment-là que la position se fige, pas avant.

Comment cette page a été construite

La source. Les plages d’angles proviennent d’une revue de littérature publiée en 2014 dans une revue d’ergonomie par des chercheurs d’un constructeur automobile allemand et d’une université technique, qui recense trente sources depuis 1940 ; les valeurs attribuées à d’autres auteurs sont citées à travers cette revue, et non lues dans leur texte d’origine. Les repères de position viennent des guides publiés par Fanatec pour le GT et la formule et par Asetek pour le siège, le pédalier et l’écran, relevés le 15 septembre 2026. Les plages de réglage mécanique proviennent de nos relevés fabricants. Le contrôle. Avant d’écrire, six pages francophones consacrées à la position ont été dépouillées point par point : aucune ne cite de source, aucune ne chiffre l’angle du dossier, et les seuls chiffres qui circulent sont un coude à 90 à 100° et un genou à 120°. Les manques. Aucun fabricant relevé ne publie de hauteur de talon recommandée, et les plages d’inclinaison de volant ne sont pas données comme des cibles mais comme des capacités de support. Ce que cette page ne fait pas. Elle ne calcule aucun champ de vision, ne classe aucun siège ni aucun cockpit, et ne contient aucun lien commercial : c’est une page de méthode.

Questions courantes

Quel angle de dossier faut-il en simracing ?
Il n’existe pas de valeur unique. La recherche en ergonomie automobile recense des angles de hanche de 79 à 130 degrés, et Fanatec conseille un dossier d’environ 100 à 110 degrés pour la position GT. Le point à retenir compte plus que le chiffre : incliner le dossier de 10 degrés ne couche le buste que de 6 degrés, et c’est la nuque qui rattrape la différence. Plus le dossier est couché, plus l’écran doit remonter.
Faut-il avoir les jambes tendues ou pliées sur les pédales ?
Pliées, avec une flexion nette du genou même à pleine pression de frein. Le test tient en une pression : appuie sur le frein aussi fort qu’en fin de ligne droite. Si ton bassin recule, si le bas du dos décolle ou si la jambe se verrouille, le pédalier est trop loin. Les plages recensées par la recherche vont de 84 à 147 degrés au genou, ce qui laisse de la marge selon ta morphologie et ta discipline.
À quelle hauteur placer l’écran par rapport aux yeux ?
Cela dépend de ta discipline, et le même fabricant donne deux repères. Pour le GT, Fanatec place les yeux légèrement au-dessus du centre de l’écran. Pour la formule, il les aligne avec le haut de l’écran, voire un peu plus haut, parce que la position est plus couchée. Règle la hauteur après le siège, puis mesure la distance entre ton œil et la dalle pour calculer ton champ de vision.
Je suis grand ou petit, les repères changent-ils ?
Les repères de méthode ne changent pas, les valeurs oui. C’est justement l’intérêt des plages publiées par la recherche : un pilote d’un mètre soixante et un pilote d’un mètre quatre-vingt-dix peuvent tous deux être dans la fourchette de 84 à 147 degrés au genou avec des positions très différentes. Règle par les tests, freinage appuyé et demi-tour de volant, plutôt que par un angle recopié.
Comment régler une position partagée entre deux pilotes ?
Choisis le réglage qui bouge le plus vite et note les repères. Sur la plupart des postes, c’est la distance du siège ou du pédalier : marque deux positions au crayon sur le rail et note pour chacune la distance œil écran correspondante. Le champ de vision devant être recalculé quand cette distance change, gardez chacun votre valeur dans le jeu plutôt que de déplacer l’écran à chaque relais.
Une bonne position peut-elle faire gagner du temps au tour ?
Indirectement, par la régularité. Une position qui laisse le bassin bouger sous le freinage produit des appuis différents d’un tour à l’autre, et un dossier trop couché fatigue la nuque avant la fin d’un relais. Ce que tu gagnes se mesure plutôt sur la constance et sur la capacité à tenir une heure, pas sur un tour isolé.

🏁 Ce qu’il faut retenir

  • L’ordre : siège, pédalier, volant, écran. La distance de l’écran est un résultat, jamais un choix de départ.
  • La règle des 10 et 6 : 10 degrés de dossier en plus ne couchent le buste que de 6, et la nuque compense le reste.
  • Les plages, pas les valeurs : 84 à 147° au genou, 80 à 167° au coude, 79 à 130° à la hanche selon la recherche recensée.
  • Le pédalier se règle sur le frein : à pleine pression, genou fléchi et bas du dos en contact avec le siège.
  • Le contrôle différé : refais tes mesures après un relais de trente minutes, quand la position s’est stabilisée.
// NOTRE AVIS, EN CLAIR

Ce que nous retiendrions : l’ordre de réglage et les deux tests, freinage appuyé et demi-tour de volant, qui valent mieux qu’un angle recopié sur un forum. Ce que nous vérifierions avant d’acheter un support : la plage d’inclinaison publiée, la course du siège et celle du pédalier, parce qu’une position juste demande d’abord du réglage disponible. Ce que cette page ne couvre pas : le calcul du champ de vision, le choix du siège et la position F1 en détail, traités sur leurs pages.

Pour aller plus loin

RÉDIGÉ PAR
Fondateur et pilote testeur JSEM Racing

Jérémy, fondateur de JSEM Racing. Plus de 400 heures de simracing par an sur PS5, principalement sur Gran Turismo 7 et Assetto Corsa Competizione. Chaque fiche du site est construite sur la documentation des fabricants : compatibilités au modèle près, garantie, pièces détachées, dépannage.

COCKPIT D'ESSAI : Fanatec Gran Turismo DD Pro / Playseat Challenge : PS5 · GT7 / ACC
Testé quand c'est possible

Test en piste ou synthèse documentaire, le statut est affiché sur chaque page.

Méthode publiée

Sources, critères et limites détaillés en bas de chaque contenu.

Indépendance

Aucune marque ne peut acheter une place dans un classement.

PROFIL VÉRIFIÉ ET MIS À JOUR EN SEPTEMBRE 2026. UNE ERREUR DANS CE CONTENU ? SIGNALEZ-LA, CORRECTION SOUS 72 H.

JSEM Racing est un site indépendant financé par l’affiliation. En tant que Partenaire Amazon, jsemracing.com réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises. Les caractéristiques et images proviennent des fiches officielles des fabricants et peuvent évoluer : vérifiez les informations sur la fiche du marchand au moment de l’achat. Aucun prix n’est affiché, ceux ci évoluant en permanence. Ce contenu n’a pas de valeur contractuelle.