Le Thrustmaster T-LCM est un pédalier trois pédales dont le frein repose sur une cellule de charge de 100 kg, avec des capteurs magnétiques sans contact partout ailleurs, et un logiciel de calibration que le fabricant présente comme sous licence PlayStation et Gran Turismo. Cette page le documente au lieu de le classer, et elle corrige au passage une donnée que toutes les pages francophones répètent : les dimensions officielles sont 330 x 380 x 220 mm pour 5 200 g, pas les 453 x 406 x 293 mm et 5,3 kg qui circulent, et qui ressemblent à celles de l’emballage.
Le verdict en deux phrases. C’est la cellule de charge historique de l’écosystème Thrustmaster, celle dont les réglages s’enregistrent dans le pédalier et le suivent sur console, et celle dont la calibration exige un ordinateur sous Windows à chaque changement de ressort. Le classement du segment appartient à notre comparatif des pédaliers à cellule de charge, cette page se contente d’épuiser celui ci.
Thrustmaster T-LCM : la fiche complète, ressorts, calibration et modes de détection compris

Ce qui gagne des dixièmes
- Une cellule de charge de 100 kg au frein et des capteurs magnétiques sans contact à l’accélérateur et à l’embrayage : rien ne frotte, donc rien ne s’use côté mesure.
- Un jeu de ressorts référencés par dureté, F10, F15, F20 et F30, avec deux entretoises dédiées aux plus durs et cinq rondelles qui règlent la précontrainte, tous vendus à l’unité.
- Des réglages de zones mortes et de force enregistrés dans la mémoire du pédalier, actifs sur console une fois faits sur ordinateur.
- Un kit de rénovation officiel et un câble RJ12 de rechange, ce qui rend le pédalier entretenable.
- Une garantie de deux ans dans l’Union européenne, écrite dans le manuel.
Ce qui freine
- La calibration est obligatoire à chaque changement de résistance du frein, en USB direct sur un ordinateur sous Windows 10, câble RJ12 débranché : un joueur console a besoin d’un ordinateur.
- Les 16 bits ne valent qu’en USB ; en RJ12 par la base, le fabricant annonce une résolution inférieure sans la chiffrer, et le 12 bits des marchands n’est confirmé par aucune source officielle lisible.
- Le mode de détection T-LCM reste mémorisé dans la base : un autre pédalier de la marque rebranché ensuite n’atteint plus 100 % sans bascule manuelle.
Ce pédalier se juge sur ce qu’il exige autant que sur ce qu’il mesure. La cellule de charge et les capteurs magnétiques le placent au dessus des pédaliers à course, et la mémoire interne transporte les réglages sur console. Mais tout passe par un ordinateur sous Windows : la calibration, le réglage de force, la mise à jour éventuelle. Un pilote PlayStation sans ordinateur n’exploitera pas ce pédalier, et c’est une information que la fiche produit, avec ses licences en gros caractères, ne donne pas.
Trois points. Sur console, ce pédalier ne fonctionne que raccordé à une base Thrustmaster dont le micrologiciel est à jour, jamais en direct. Sa calibration exige un ordinateur sous Windows 10, en USB, à chaque changement de ressort. Et la référence vers laquelle pointe le bouton de cette page porte un intitulé réduit au nom du produit, sans mention du contenu : son image montre bien le pédalier complet, mais vérifie le contenu exact sur la fiche du marchand avant de commander. Notre vérificateur de compatibilité te donne, en quatre questions, la liste des points à contrôler avant de commander.
Que mesure la cellule de charge du T-LCM, et que valent ses 16 bits ?
Elle mesure la force que ton pied exerce sur le frein, jusqu’à 100 kg selon la fiche, et non la course de la pédale. L’accélérateur et l’embrayage restent sur des capteurs magnétiques sans contact, qui mesurent une position. La fiche annonce jusqu’à 16 bits de résolution, soit 65 536 valeurs par pédale, avec un astérisque dont la note n’est pas rendue sur les versions française et anglaise de la page.
16 bits en USB, moins en RJ12
La base de connaissances du fabricant est claire sur le principe et muette sur le chiffre : le raccordement au connecteur RJ12 de la base fonctionne mais offre une résolution inférieure, et l’USB est recommandé sur ordinateur. Le manuel ne mentionne la résolution nulle part. Le chiffre de 12 bits que reprennent plusieurs marchands et une page francophone ne figure sur aucune source officielle que nous ayons pu lire, et nous ne le republions pas.
Ce que cela change selon ta plateforme
Sur ordinateur, tu as le choix, et l’USB donne tout. Sur console, tu n’as pas le choix : le pédalier parle à la base en RJ12, avec la résolution que le fabricant ne chiffre pas. Ce point revient sur d’autres pédaliers de la marque, et notre page sur le freinage à la cellule de charge et ses résolutions selon le câble le traite pour toutes.
Comment les ressorts du T-LCM se choisissent-ils ?
Par leur référence, et le manuel les nomme. Les ressorts principaux sont à sept spires et se combinent : F10 blanc, F15 gris, F20 noir, F30 rouge. Le pédalier sort d’usine en résistance moyenne, un ressort noir F20 et un ressort gris F15 montés, plus un ressort central chromé de précontrainte.
Ce que contient le kit de ressorts
Au delà des deux ressorts montés et du ressort central, le carton contient un ressort blanc F10, deux ressorts rouges F30, deux entretoises sans marquage, et deux entretoises à marquage rouge que le manuel réserve explicitement aux ressorts F30. Cinq rondelles plates complètent le jeu, avec une fonction précise : limiter ou supprimer la précontrainte du ressort central chromé. Le manuel documente leur effet secondaire, qu’aucune des pages francophones dépouillées ne reprend : ajouter ces rondelles réduit aussi la course mécanique de la pédale de frein.
Six ressorts ou cinq
La fiche annonce un jeu de six ressorts. Le manuel en détaille cinq à dureté référencée, plus le ressort central de précontrainte, qui n’est pas un ressort de dureté. Les deux comptes se réconcilient si le sixième est celui là ; deux pages francophones écrivent « cinq au total » sans expliquer l’écart. Nous donnons les deux lectures.
La règle que le manuel impose
Le capteur de cellule de charge ne doit jamais être retiré de sa tige. Tout changement de ressort se fait autour de lui, et le support ajoute une consigne d’entretien : l’écrou sous la pédale de frein est à resserrer après un changement de ressort ou un réalignement. Notre méthode de réglage d’un pédalier, de la dureté à la calibration détaille l’ordre à respecter, valable pour ce pédalier comme pour les autres.
Pourquoi la calibration exige-t-elle un ordinateur ?
Parce que le logiciel de calibration du fabricant tourne sous Windows 10, avec le pédalier branché directement à l’ordinateur par son câble USB amovible, et que le manuel rend cette procédure obligatoire à chaque changement de résistance du frein. Le câble RJ12 doit être débranché pendant l’opération.
Ce que le logiciel règle
Les zones mortes de début de course sur les trois pédales, les zones mortes de fin de course sur l’accélérateur et l’embrayage, et la force électronique du frein, dont l’augmentation accroît la pression nécessaire pour atteindre la fin de course. Le fabricant présente ce logiciel comme sous licences PlayStation et Gran Turismo, une mention que la fiche porte et qu’aucune page francophone de notre dépouillement ne reprend.
Ce que la mémoire interne change
Les réglages sont enregistrés dans le pédalier et restent actifs sur ordinateur comme sur console. C’est la contrepartie de la contrainte : une fois calibré sur un ordinateur, le T-LCM transporte ses réglages sur la PlayStation ou la Xbox, sans logiciel de ce côté là. Un joueur console a besoin d’un ordinateur pour régler, pas pour rouler.
Le micrologiciel, à deux voix
Le manuel décrit une procédure de mise à jour du micrologiciel du pédalier et indique où lire sa version, en bas à gauche du logiciel de calibration. La base de connaissances écrit que le pédalier dispose d’un micrologiciel qu’il gardera durant toute son utilisation et qu’aucune mise à jour n’est nécessaire à ce jour. Les deux documents sont du fabricant. Nous lisons le second comme l’état actuel, et le premier comme la procédure prévue si cela changeait.
Comment le T-LCM se raccorde-t-il à une base, et quel piège attend le T3PA ?
Par le câble RJ12, USB déconnecté, sur une base Thrustmaster dont le micrologiciel a été mis à jour au préalable. Le manuel liste les bases concernées par cette mise à jour, et le vérificateur de compatibilité du fabricant nomme les bases acceptées, de la T598 et de la T818 aux T300, T248, T128 et TX. Un seul câble à la fois, et jamais par un concentrateur USB.
Le mode de détection mémorisé dans la base
La base gère deux modes de détection pour ses pédaliers : un pour la famille des pédaliers à course, un pour le T-LCM. La bascule vers le mode T-LCM est automatique à la connexion, la LED clignote dix fois pour le confirmer, et le manuel précise que le pédalier est correctement reconnu quand la LED de mode clignote cinq fois au branchement.
Le piège documenté
Le mode T-LCM reste mémorisé dans la base. Un pédalier T3PA ou T3PM rebranché ensuite sur la même base n’atteindra plus 100 % tant que le mode n’a pas été basculé manuellement. C’est une notice officielle du fabricant, et c’est la réponse à un symptôme que l’on peut prendre à tort pour un pédalier défectueux. Aucune page francophone de notre dépouillement ne le décrit.
Ce que la base décide
La base porte la licence et transporte le signal sur console, et son micrologiciel doit précéder le pédalier. Le choix de la base décide donc de ce que ce pédalier peut faire, ce qui déborde du sujet des pédaliers : nos guides et comparatifs de volants traitent des bases Thrustmaster et de leurs connecteurs.
Que contient réellement le carton ?
Le pédalier, ses câbles, sa clé et son jeu de ressorts, selon la fiche, que le manuel détaille pièce par pièce.
- Le pédalier trois pédales, ressorts F20 noir et F15 gris montés, ressort central chromé de précontrainte.
- Une clé Allen de 2,5 mm.
- Un câble USB amovible.
- Un câble RJ12 amovible.
- Un ressort blanc F10 et deux ressorts rouges F30.
- Deux entretoises sans marquage et deux entretoises à marquage rouge.
- Cinq rondelles plates.
- Le manuel et les informations de garantie.
Deux lignes disent plus que les autres. Les entretoises à marquage rouge, réservées aux F30, sont le genre de pièce que l’on jette avec l’emballage et que l’on cherche le jour où l’on veut durcir. Et le câble USB amovible n’est pas un accessoire : c’est le câble de la calibration, sans lequel aucun changement de ressort ne se termine.
Les têtes de pédale et leurs réglages
Les têtes métalliques sont percées de neuf trous pour l’accélérateur, six pour le frein et six pour l’embrayage, et se règlent en hauteur par les deux vis de chaque tête. L’inclinaison se règle par rotation du support plastique. Ce sont des réglages à faire avant la calibration, jamais après, parce qu’ils changent l’endroit où ton pied attaque la pédale.
Quelles sont les vraies dimensions du T-LCM ?
330 mm de largeur, 380 mm de longueur, 220 mm de hauteur, pour 5 200 g, selon la fiche du fabricant. Les cinq pages francophones de notre dépouillement publient 453 x 406 x 293 mm et 5,3 kg, des valeurs qui ne figurent sur aucune page du fabricant et qui, par leur écart, ressemblent à celles de l’emballage.
Pourquoi cela compte
Un écart d’environ 37 % en largeur décide de la place que le pédalier prend entre les montants d’un châssis, et 5 200 g contre 5,3 kg est une différence de 100 g qui ne change rien. Le premier chiffre est celui qu’il faut avant de percer.
La fixation
Des trous M6, au moins deux vis M6 non fournies, et un dépassement limité à 12 mm sous le support selon le manuel, pour ne pas atteindre les composants internes. Une cellule de charge réglée haut ne rend rien si le pédalier bouge : notre page sur les supports de pédalier et leur tenue sous charge traite ce point, qui décide de la force que tu peux réellement régler.
Que peut-on remplacer sur ce pédalier ?
Les ressorts, à l’unité, sous leurs références F10, F15, F20 et F30, et un kit de rénovation officiel. La boutique du fabricant publie le contenu de ce kit : une tête de maintien supérieure, un ressort d’accélérateur, un ressort d’embrayage, un kit d’entretoises de deux pièces, un kit d’entretoises à marquage rouge de deux pièces, et les informations de garantie.
L’adaptateur de cockpit, pour ne pas repercer
Le fabricant vend aussi un adaptateur de cockpit dédié à ce pédalier : deux barres métalliques de 334 g qui permettent de le monter sur un châssis déjà percé pour le pédalier de la génération précédente, sans ajouter de trous. C’est la pièce qui résout le cas le plus courant, celui du pilote qui remplace son pédalier sans vouloir toucher à son cockpit, et elle évite d’avoir à reprendre la contrainte de vis de 12 mm décrite plus haut.
Ce que cela implique
Un pédalier dont on peut racheter chaque ressort par référence et remplacer les pièces d’usure est un pédalier qu’on garde. C’est un argument que les pages francophones ne donnent pas, et qui pèse sur un matériel resté longtemps au catalogue.
Que publie le fabricant sur la garantie ?
Deux ans dans les pays de l’Union européenne, à compter de la délivrance, selon le manuel, dans un texte identique au document de garantie général du fabricant. Hors Union européenne, la loi locale s’applique, à défaut un an. La fiche produit ne donne pas de durée ; c’est le manuel qui la porte.
Comment lire cette mention
La garantie légale de conformité s’applique quoi qu’il arrive dans l’Union européenne. Les deux ans du manuel sont la garantie du fabricant, et une durée annoncée par un marchand est une garantie marchande qui n’engage que lui. Conserve ta preuve d’achat et la date de livraison.
Quelles zones grises restent ouvertes ?
Cinq points résistent aux documents disponibles, et il nous paraît plus utile de les nommer que de les combler.
Une note astérisque illisible
La fiche annonce « jusqu’à 16 bits » avec un renvoi dont le texte n’est pas rendu. Nous supposons qu’il conditionne la valeur à l’USB, comme la base de connaissances le suggère, sans pouvoir le lire.
Une résolution en RJ12 jamais chiffrée
Traité plus haut : inférieure selon le fabricant, 12 bits selon des marchands sans source officielle.
Six ressorts contre cinq
Traité plus haut : la fiche compte six, le manuel en nomme cinq plus un ressort de précontrainte.
Un micrologiciel à deux voix
Une procédure de mise à jour au manuel, aucune mise à jour nécessaire selon le support.
Une compatibilité annoncée sans réserve
La fiche affiche ordinateur, PlayStation et Xbox sans condition visible, la base de connaissances conditionne la console à une base compatible, le manuel à une base dont le micrologiciel est à jour. Une page francophone en conclut à une compatibilité avec tous les supports, ce qui n’est pas ce que le fabricant écrit.
Où se situe ce pédalier face à ses concurrents directs ?
Il occupe la place de la cellule de charge de l’écosystème Thrustmaster qui existait avant la gamme Raceline, celle dont les réglages passent par un logiciel dédié. Le classement lui même appartient à nos pages de sélection, pas à celle ci.
Face au Raceline Pedals III LC de la même marque
Le Raceline LC annonce 24 bits, une force réglable sans outil de 25 à 100 kg et une molette de précontrainte, avec un raccordement RJ45 réservé à une seule base. Le T-LCM annonce 16 bits en USB, des ressorts référencés et une calibration obligatoire sur ordinateur, avec un raccordement RJ12 accepté par une liste plus large de bases. Entre les deux, la question est celle de ta base et de ton rapport à l’ordinateur.
Face aux cellules de charge des autres écosystèmes
L’écart est de dépendance et de logiciel. La plupart des cellules de charge de console passent par leur base et se règlent depuis son écran ; celle ci passe par sa base pour rouler et par un ordinateur pour se régler. Notre comparatif des pédaliers, toutes technologies confondues traite ces dépendances marque par marque.
À qui ce pédalier convient
Au pilote déjà équipé d’une base Thrustmaster à connecteur RJ12, qui a un ordinateur sous Windows à portée pour la calibration, et qui veut une cellule de charge entretenable dont il comprend les ressorts. Il convient moins à celui qui n’a pas d’ordinateur, et pas du tout à un poste sans base de la marque sur console.
Comment cette page a été construite
La source. Les caractéristiques, le contenu du carton, la nomenclature des ressorts, la procédure de calibration, les modes de détection, la compatibilité, les pièces détachées et la garantie viennent des documents officiels du fabricant : fiche produit française, manuel utilisateur dans sa section française, manuel du logiciel de calibration, notice de détection RJ12, articles de la base de connaissances, vérificateur de compatibilité et boutique officielle. Le test. Cette page est une synthèse documentaire : ce matériel n’a pas été pris en main par la rédaction, et aucun ressenti n’y est présenté comme un essai. Le contrôle. Avant d’écrire, cinq pages francophones consacrées à ce produit ont été dépouillées point par point, afin de ne retenir que les éléments qu’elles ne publient pas. Les manques. La résolution en RJ12, la note astérisque des 16 bits et le compte des ressorts sont donnés avec leurs versions officielles plutôt que tranchés en silence, et les dimensions qui circulent en français ne sont pas reprises. La référence marchande a été relevée sur le catalogue français d’Amazon via l’interface de catalogue du programme d’affiliation ; son intitulé se limite au nom du produit, et la page le signale au lecteur. La date. Vérifications faites le 16 septembre 2026.
Questions courantes
Le Thrustmaster T-LCM fonctionne-t-il sur PS5 ?
Faut-il un ordinateur pour utiliser le T-LCM ?
Quels ressorts sont livrés avec le T-LCM ?
Pourquoi mon T3PA n’atteint-il plus 100 % après avoir branché le T-LCM ?
Quelle est la résolution du T-LCM ?
Quelles sont les dimensions du T-LCM ?
Quelle est la garantie du T-LCM ?
🏁 Ce qu’il faut retenir
- La mesure : une cellule de charge de 100 kg au frein, des capteurs magnétiques ailleurs, 16 bits en USB et une résolution non chiffrée en RJ12.
- Les ressorts : F10, F15, F20 et F30 référencés, entretoises dédiées aux F30, cinq rondelles qui réduisent précontrainte et course, tous vendus à l’unité.
- La calibration : obligatoire à chaque changement de ressort, sur ordinateur sous Windows 10 en USB, réglages mémorisés dans le pédalier.
- La base : micrologiciel à jour avant le branchement, mode T-LCM mémorisé, et un T3PA rebranché ensuite qui n’atteint plus 100 %.
- Les vraies cotes : 330 x 380 x 220 mm et 5 200 g, pas les valeurs d’emballage qui circulent.
Ce que nous retiendrions : la cellule de charge entretenable de l’écosystème Thrustmaster, dont chaque ressort se rachète par référence, pour un pilote qui a une base de la marque et un ordinateur à portée. Ce que nous vérifierions avant de commander : que ta base figure dans la liste de compatibilité et que son micrologiciel est à jour, que tu disposes d’un ordinateur sous Windows pour la calibration, et l’intitulé exact de la référence marchande. Ce que cet avis ne couvre pas : le ressenti en piste, ce matériel n’ayant pas été pris en main par la rédaction, le classement du segment, qui appartient à nos comparatifs, et la résolution réelle en RJ12, que le fabricant ne chiffre pas.